😼Toujours aucune nouvelle d’une mĂšre de famille disparue dans le Tarn depuis six jours….

Facebook 0 Twitter 0 Google+ 0 Linkedin 0 Mail

Delphine Jubillar, 33 ans, s’est volatilisĂ©e dans la nuit du 15 au 16 dĂ©cembre.

Une enquĂȘte pour «disparition suspecte» a Ă©tĂ© ouverte et la gendarmerie envisage d’organiser une battue citoyenne.

Cela fait dĂ©sormais six jours que Delphine Jubillar, 33 ans, a disparu de son domicile de Cagnac-les-Mines, une commune de 2500 habitants situĂ©e Ă  une dizaine de kilomĂštres au nord d’Albi.

Dans le Tarn, l’inquiĂ©tude grandit : qu’a-t-il pu arriver Ă  cette infirmiĂšre, mĂšre de deux enfants de 6 ans et 18 mois ? Pour l’heure, «toutes les pistes restent ouvertes» et «aucune hypothĂšse n’est privilĂ©giĂ©e», indiquent la gendarmerie du Tarn et le parquet d’Albi au Figaro.

Tarn : important dispositif de recherches aprĂšs la disparition d’une mĂšre de famille

Selon les premiers éléments recueillis, Delphine Jubillar née Aussaguel aurait quitté sa maison dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 décembre, entre 23 heures et 4 heures, à pied et munie de son téléphone portable.

Son époux a signalé sa disparition en composant le 17 vers 4h30.

Au vu de la situation, le parquet d’Albi a immĂ©diatement ouvert une enquĂȘte pour «disparition suspecte» et le groupement de gendarmerie du Tarn a lancĂ© un appel Ă  tĂ©moins.

D’importants moyens sont mobilisĂ©s pour tenter de retrouver la jeune femme aux longs cheveux bruns, qui au moment de sa disparition aurait Ă©tĂ© vĂȘtue d’une doudoune blanche Ă  capuche.



Image

D’importants moyens mobilisĂ©s
«Une cinquantaine de militaires, d’active ou de la rĂ©serve opĂ©rationnelle, sont engagĂ©s sur ces recherches», dĂ©clare le commandant en second du groupement de la gendarmerie du Tarn.

Ce lundi 21 dĂ©cembre, la gendarmerie faisait d’ailleurs un point sur «ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait et les investigations Ă  venir».

«Les recherches se poursuivent activement dans le cadre d’une enquĂȘte pour recherches des causes d’une disparition suspecte», ajoute le parquet d’Albi.

Les environs de Cagnac-les-Mines sont passés au crible.

«Il s’agit d’un secteur assez rural avec de nombreux points d’eau, des forĂȘts, des vallons…

Les espaces sont vastes.

Cela demande du temps.

Et les conditions météo ne sont pas favorables.

Les conditions sont difficiles», dĂ©taille l’officier.

Depuis mercredi, plongeurs, chiens spécialisés, hélicoptÚre et drone sont aussi mis à contribution pour retrouver la trentenaire.

Les voisins de la famille Jubillar ont tous été interrogés.

La gendarmerie a par ailleurs mis en place un numĂ©ro vert : le 0800 87 89 32. Ce numĂ©ro a jusqu’ici reçu «une dizaine d’appels», qui font tous l’objet de vĂ©rifications.



Une battue citoyenne?
De son cĂŽtĂ©, la mairie de Cagnac-les-Mines a appelĂ© sur Facebook ses administrĂ©s Ă  ne «pas perturber le travail» de la gendarmerie en «prenant des initiatives de recherches, battues…».

Si de telles opĂ©rations doivent avoir lieu, elles «seront organisĂ©es et coordonnĂ©es par les enquĂȘteurs au moment voulu», a complĂ©tĂ© la mairie.

L’Ă©tat-major du groupement de gendarmerie du Tarn indique au Figaro qu’il est «fort probable que dans les jours qui viennent, on fasse aussi appel Ă  la population qui souhaite aider afin de procĂ©der Ă  d’autres explorations, sur des secteurs dĂ©jĂ  fouillĂ©s ou de nouveaux secteurs».

Cette battue n’a pas Ă©tĂ© organisĂ©e plus tĂŽt pour «prĂ©server d’Ă©ventuels indices ou traces», prĂ©cise le commandant en second.

Mais le temps passe, et Delphine Jubillar manque toujours Ă  l’appel…

Les fĂȘtes qui approchent reprĂ©sentent en outre une difficultĂ© supplĂ©mentaire.

«Ce serait mentir de dire que les fĂȘtes seront des jours normaux mais on maintiendra les recherches.

On gardera la mĂȘme volontĂ© de la retrouver par tous les moyens», insiste la gendarmerie.



Source : lefigaro
CrĂ©dit photo : Capture d’Ă©cran

Facebook 0 Twitter 0 Google+ 0 Linkedin 0 Mail