J’ai arrêté le sucre et le gluten et voilà ce que ça a changé…

J’ai arrêté le sucre et le gluten et voilà ce que ça a changé….

C’est surtout mon corps qui m’a obligée à faire des changements drastiques dans ma façon de me nourrir.

Il y a un petit moment de ça (ça passe tellement vite, que je croyais que c’était hier) je vous parlais de mon envie de manger sainement et du fait qu’à ce moment, je me suis rendu compte que j’étais pauvre.

Outre le fait qu’à ce moment de ma vie, j’ai eu envie de me reprendre en main, c’est surtout mon corps qui m’a obligée à faire des changements drastiques dans ma façon de me nourrir.

Écouter mon corps

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Il faut que je vous brosse un petit portrait de moi à cette époque-là:

Maman solo, vivant à moitié dans ma voiture (à cause des trajets maison/école/boulot), je me nourris vite et mal. J’ai beaucoup de kilos en trop, depuis trop longtemps et un ventre qui pourrait contenir un bébé de 4 mois.

D’un point de vue santé, ça va, ça vient. Je suis épuisée constamment, je ne supporte plus grand nombre d’aliments et mon système digestif développe une vie et une intelligence propre et, clairement, il veut couper les ponts avec moi. En plus, depuis ma césarienne, j’ai des douleurs abdominales quasi constantes.

Je sais, je vous vends du rêve.

Je suis donc, à ce moment-là, arrivée à une période de ma vie où j’ai décidé de de me recentrer sur moi-même, de m’écouter et surtout d’écouter mon corps.

Et là, mon corps me disait:

“Arrête tes conneries!”

N’étant pas, à la base, un bec sucré, c’est bien évidement par ce côté-là que j’ai commencé.

J’ai arrêté de manger du sucre

Quand je parle de sucre, c’est au sens large du terme. Quand je dis que j’ai “arrêté de manger du sucre”, je parle du sucre, des aliments sucrés et surtout transformés.

J’ai commencé à en manger quand je ne me sentais pas bien. À chaque émotion négative, j’avais le goût sucré qui me venait en bouche, comme un avant-goût de réconfort. Est-ce que j’aimais ça? Non. Est-ce que j’arrivais à faire sans? Pas souvent.

Comment j’ai fait pour m’en passer?

Eh bien! D’abord je suis allée mieux, ça aide à lutter. Mais restait cette espèce d’addiction au goût (addiction incompréhensible puisque ces produits n’en ont pas … du goût) et les habitudes.

Enfin vous savez! La part de quatre quarts avec le café (puis deux, puis trois), au petit déjeuner et au goûter… Et puis un jour la part de trop.

 

Source : https://www.huffingtonpost.fr

Crédit photo : Capture d’écran

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