L’anesthésiste Frédéric Péchier, accusé d’empoisonnements : « Rien ne permet de m’incriminer »…..

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L’anesthésiste Frédéric Péchier, accusé d’empoisonnements : « Rien ne permet de m’incriminer »….

L’anesthésiste de Besançon, soupçonné d’avoir causé 24 empoisonnements dont neuf mortels, estime dans un entretien au JDD qu’il n’y a pas de preuves formelles dans le dossier et assure qu’il peut s’agir d’accidents médicaux.

Frédéric Péchier ne cesse de clamer son innocence. L’anesthésiste de Besançon, soupçonné d’avoir causé 24 empoisonnements dont neuf mortels, prend la parole dans le JDD pour affirmer qu’il ne « sait pas pourquoi on cherche à [l]’incriminer personnellement ».

L’affaire, commencée il y a près de trois ans, semble montrer que le patricien de 47 ans est le point commun de ces accidents opératoires suspects qui se sont produits, de 2008 à 2017, lors d’opérations bénignes.

A-t-il pollué les poches de perfusion de ces 24 patients, âgés de 4 à 80 ans, pour provoquer des arrêts cardiaques, démontrer ses talents de réanimateur et discréditer ses collègues de la clinique de Besançon avec lesquels il était en conflit? Il s’explique.

Pourquoi accepter de parler aujourd’hui?

À un moment donné, il faut dire stop.

Je me fais violence pour parler. La réalité de ce dossier ne correspond pas à ce qu’on peut lire dans la presse.




Rien ne permet de m’incriminer.

Ça fait trois ans que je me bats, trois ans que j’essaie de montrer que je suis innocent.

Je ne le fais même pas pour moi, je le fais pour ma famille.

On m’a tout pris : mon métier, qui me passionnait pour son côté technique mais aussi humain, ma vie sociale, et, depuis le mois de mai, ma vie privée, car mon contrôle judiciaire m’interdit de rentrer chez moi à Besançon.

Je passe mon temps à lire et à relire mon dossier, en particulier les expertises, pour pointer tout ce qui ne va pas, afin d’aider mes avocats.

Le procureur assure que le « dénominateur commun » aux 24 accidents médicaux survenus dans les deux cliniques, c’est vous.

Que répondez-vous à cette accusation troublante?

Un collègue a vendu cette thèse à la police judiciaire, qui l’a faite sienne. Il a dit : « À votre place, je chercherais un anesthésiste qui a travaillé sur les deux sites.

 » C’était une façon de me désigner sans me nommer.

Concernant les trois accidents survenus en 2009 à la polyclinique de Franche-Comté, une enquête interne avait conclu à l’absence d’actes de malveillance.

D’ailleurs, dans deux de ces trois cas, j’étais absent, soit en vacances, soit déjà parti.

Les enquêteurs disent que je pouvais revenir à la clinique quand je le voulais pour polluer des poches.

c’est absurde.




Pourquoi chercherait-on à tout prix à vous accuser, vous?

Je ne sais pas pourquoi on cherche à m’incriminer personnellement. Il est clair que le jour où on admettra que je n’ai rien à voir là-dedans, ça va mettre en défaut la structure elle-même, et plus seulement un médecin.

Je conçois parfaitement qu’on prenne quelqu’un pour porter le chapeau

Source : https://www.msn.com
Crédit photo : Capture d’écran

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