Vœux de Noël : la reine Elizabeth II fait passer Meghan à la trappe

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 Meghan a appris a ses depens que l'histoire du clan Windsor est semee de nouveaux venus etrangles pour ne pas s'etre coules dans le moule.

Panique dans la famille royale. Lors de ses vœux, la reine, agacée, a passé un message plutôt salé à son petit-fils Harry et à sa femme Meghan.

Chez les Windsor, les fêtes de Noël offrent une excellente occasion aux règlements de comptes.

Ainsi, la reine Elizabeth a profité de son traditionnel message de la Nativité pour faire passer à la trappe son petit-fils Harry et sa belle-fille Meghan pour avoir commis le crime de lèse-majesté.

Lors de son allocution télévisée, qui doit être diffusée le 25 décembre en début d’après-midi, la souveraine a reconnu avoir passé une année « semée d’embûches ».



Mais les photos bien en vue posées sur son bureau du château de Sandringham valaient tous les discours du Trône.

Ses parents, Georges VI et la reine Elizabeth, Charles et Camilla, William et Kate en compagnie de leurs trois enfants ont été mis en avant.

En revanche, pas la moindre trace de Harry, Meghan et Archie, qui ont disparu comme par enchantement.

Une ambiance digne du Kremlin

Le chef de l’État a ainsi clairement fait savoir son déplaisir devant les coups de tête de Meghan et ses difficultés d’adaptation à la position de princesse royale.

Sa mise à l’écart rappelle les disparitions de leaders en disgrâce du Kremlin gommés du jour au lendemain des photos officielles.

On retrouve les mêmes ingrédients que jadis à Moscou, le même panier de crabes des ambitions, les détails extravagants et les rumeurs incontrôlables sur fond occulte de lutte pour le pouvoir au moment même où la nouvelle venue était parvenue au sommet.

La diffusion, le 20 octobre 2019, d’un extraordinaire documentaire de la chaîne ITV dans lequel Meghan reconnaît que l’année écoulée a été « difficile » en raison des attaques des tabloïds qui l’ont accusée de galvauder l’image de la monarchie en accaparant le devant de la scène.

« L’examen constant par les médias me pourrit la vie », dit-elle, ajoutant que l’existence sous l’œil critique et constante lui est « insoutenable ».



Harry en rajoute une couche en évoquant sa lutte contre la dépression depuis le décès de sa mère, la princesse Diana. La voix cassée, les yeux humides, le prince a confirmé la brouille avec son frère : « On suit des chemins différents avec des hauts et des bas. »

La colère de la reine

La reine ne décolère pas devant ce déballage de linge sale en public. Cela lui rappelle les pires souvenirs de la tragédie Diana. Visiblement, Meghan entend occuper la place de la « princesse du cœur » à qui son ex-belle-mère n’a rien pardonné.

En outre, la souveraine n’admet pas que Harry et Meghan poursuivent en justice un quarteron de tabloïds pour invasion de leur vie privée.

Le monarque, son fils et petit-fils ont été tenus dans l’ignorance de l’action en justice, tout comme les propres conseillers qui les accompagnaient.

Aux yeux d’Elizabeth II, il n’est pas question de transiger avec le protocole et, a fortiori, avec l’ordre de succession.

Le cadet n’est que sixième dans l’ordre de succession et n’a aucune chance de monter sur le trône. William est la prunelle de ses yeux. Le fils aîné de Charles a été formaté par sa grand-mère pour suivre son exemple.

Quant à son épouse Kate, elle s’est coulée dans le moule du « sois belle et tais-toi ». Avec la naissance des trois enfants du duc et de la duchesse de Cambridge, la roue de rechange n’est plus indispensable.

L’outrecuidance des Sussex

Meghan a découvert le concept de « lèse-majesté » en vertu duquel tout membre de la famille royale soupçonné d’avoir manqué de respect envers la reine passe à la trappe au nom de la défense de la monarchie constitutionnelle héréditaire.



Les Sussex ont en effet eu l’outrecuidance de boycotter le dîner de Noël à Sandringham pour passer les fêtes aux États-Unis et au Canada en compagnie de célébrités.

En outre, Elizabeth II rend « l’Américaine » responsable de la brouille entre les deux frères jusque-là très proches.

Lorsque Harry a confié à son frère aîné qu’il aimait et voulait épouser Meghan, William l’a mis en garde contre toute précipitation, arguant qu’ils ne se connaissaient que depuis quelques mois alors que sa liaison avec Kate avait duré plusieurs années. De plus, le torchon brûle entre les deux belles-sœurs.

La duchesse de Cambridge n’a pas pardonné à Sussex d’avoir éclipsé auprès du public son jardin romantique classique présenté lors des Floralies de Chelsea en juin 2019 en donnant son patronage à une structure écolo en vue d’illustrer les dangers du changement climatique.

La reine s’est longuement arrêté devant celui de Kate plus à son goût en infligeant un camouflet à sa rivale.

« Meghanomanie »

L’image désastreuse que donne la duchesse du Sussex est bien éloignée de celle, radieuse, de son mariage avec le prince Harry dans la chapelle du château de Windsor, le 19 mai 2018.



Grâce à ces noces éblouissantes, Meghan Markle était devenue l’inconnue la plus célèbre de la planète médiatique. Les épousailles de l’ancienne comédienne d’Hollywood, divorcée et métisse, avec le deuxième fils du prince Charles avaient précipité la jeune femme sous les feux de la rampe.

Ce ne fut pas une entrée sur la scène publique, mais un raz-de-marée de « Meghanomanie » comme le Royaume-Uni n’avait pas connu depuis le mariage entre le prince Charles et Lady Diana Spencer, en 1981.

Un an et demi plus tard, Meghan a appris à ses dépens que l’histoire du clan Windsor est semée de nouveaux venus étranglés pour ne pas s’être coulé dans le moule.

Source : lepoint

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