un tueur en série de chatons démasqué

Après avoir alerté les médias sociaux, Bianca Asselin, propriétaire d’un salon de toilettage, s’est rendu compte qu’elle n’était pas la seule à lui avoir donné ou vendu un chat qui a disparu. Elle a pu signaler l’individu, qui n’avait aucun antécédent judiciaire, à la Sûreté du Québec.

Crédit : Pixabay

Dans une conversation écrite avec Mme Asselin, M. Sergerie a reconnu être malade et vouloir se faire soigner.

 

Source m.epochtimes.fr

Crédit photo : capture d’écran

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