Jean-Luc Mélenchon accuse Anne-Sophie Lapix de tronquer ses propos… avant de faire de même

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Jean-Luc Mélenchon accuse Anne-Sophie Lapix de tronquer ses propos… avant de faire de même.

Au 20 heures de France 2, le leader de La France insoumise a tenté de clarifier ses propos sur la haine « juste et saine » envers les médias.

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« Si vous ne faites que des citations tronquées vous ne pouvez que vous tromper! » Invité du journal de 20 heures d’Anne-Sophie Lapix sur France 2 ce mercredi 16 janvier, Jean-Luc Mélenchon a tenté de justifier ses propos sur la haine « légitime et saine » envers les médias, quatre jours après les violences qui ont émaillé l’acte XI des gilets jaunes.

Anne-Sophie Lapix l’a interrogé sur l’incident survenu le 12 janvier à Rouen, où une équipe de LCI a été lynchée en pleine manifestation, avant d’être exfiltrée par des gilets jaunes. La journaliste a alors cité les propos du leader de la France Insoumise sur la haine « juste et saine » contre les médias, comme le montre notre vidéo en tête d’article. Des propos écrits dans un billet publié le 26 février sur le blog personnel du député des Bouches-du-Rhône.

« N’avez-vous pas encouragé cette violence? », a-t-elle demandé.

Mélenchon tronque lui-même ses propos

« Je vais vous dire comme à tous vos collègues: vous pourriez faire l’effort d’aller au-delà de 140 mots! », a t-il lâché avant de citer l’extrait en question… en le tronquant lui-même.

« Si la haine des médias et de ceux qui les animent est juste et saine, elle ne doit pas nous empêcher de réfléchir et de penser notre rapport à eux comme une question qui doit se traiter rationnellement » a-t-il lu, omettant au passage la fin de la phrase qui se concluait par « dans les termes d’un combat ».

Jean-Luc Mélenchon a profité de l’occasion pour clarifier sa position sur les violences contre les médias.

« Je ne voudrais pas qu’à la faveur de votre phrase des gens puissent croire que je donne comme consigne de haïr les journalistes, a t-il rétorqué avec une pointe d’agacement

Je ne suis pas pour quelque violence que ce soit. »

Quelques instants plus tard, le leader de La France insoumise est revenu à la charge. Sur Twitter il a dénoncé un « traquenard du service public. »

 

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