Attention, certains gels hydroalcooliques sont inefficaces !….

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Attention, méfiance avec les gels hydroalcooliques.

Certains sont en effet inefficaces et dangereux. Pour être virucides, ils doivent au moins contenir 60% d’alcool.

Lisez attentivement les étiquettes car, attention, méfiance avec les gels hydroalcooliques, ils ne sont pas tous efficaces.

Selon un avis récent de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF), ces produits sont en effet nombreux à être sous dosés en alcool virucide actif sur le SARS-CoV-2, ce qui les rend par conséquent inefficaces.



13% des produits analysés présentaient une teneur en alcool insuffisante
En fait, tout a commencé par un avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) relatif aux critères d’efficacité des désinfectants hydroalcooliques pour l’hygiène humaine émis au printemps dernier.

La DGCCRF a voulu en savoir plus et a testé la qualité et la conformité des différents produits plus ou moins liquides, les solutions et gels hydroalcooliques, disponibles sur le marché, ceux-là même dont nous nous enduisons les mains plusieurs fois par jour quand les points d’eau ne sont pas accessibles.

Près de 150 (162) prélèvements ont été réalisés et tous ont été analysés par le Service commun des laboratoires. Résultat : 21 produits, soit 13% des produits analysés, présentaient une teneur en alcool insuffisante et se sont révélés non conformes et par conséquent dangereux.

C’est en effet la concentration en l’agent alcoolique – éthanol, propan-1-ol ou propan-2-ol – qui confère à la solution ou au gel ses propriétés virucides.

Selon l’avis, cette concentration doit être d’au moins 60 % ou doit répondre à la norme EN 144766, la seule efficace en matière de désinfection.

Conclusion : pour bien choisir son gel hydroalcoolique et éviter les arnaques, mieux vaut bien lire les étiquettes.

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12 marques rappelées depuis le début du confinement
Mais, prudence, parfois cela ne suffit pas, comme par exemple pour des produits ayant été fabriqués avant le mois de mai.

Ce n’est en effet qu’à partir de cette date que l’obligation d’inscription du pourcentage d’alcool a été établie.

Dans ce cas, cela ne signifie pas pour autant que le produit n’est pas efficace mais mieux vaut vérifier avec le commerçant.

Depuis le début du confinement, 12 marques ont été rappelées.

Pour mémoire, quand le lavage des mains avec de l’eau et du savon n’est pas possible, la friction avec la solution ou le gel doit durer au moins 30 secondes jusqu’à l’obtention de mains sèches.

Enfin, souvenez-vous, dans le cadre du plan d’urgence sanitaire, des prix maximums avaient été fixés en fonction du volume des contenants. Ils sont toujours valables.

Ainsi, les flacons de 50 ml et moins ne doivent pas excéder 1,76 euro, ceux de 100 ml 2,64 euros, ceux de 300 ml 4,40 euros et ceux d’un litre 13,19 euros.

Des prix de vente maximaux applicables quel que soit le mode de distribution, y compris pour la vente en ligne.

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Source : sciencesetavenir
Crédit photo : Capture d’écran

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