Cette entreprise est championne du monde de la pollution plastique pour la troisième année consécutive…

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L’ONG Break Free From Plastic a pointé, dans son audit annuel sur la pollution plastique, les entreprises les plus polluantes : Coca-Cola se place à nouveau en tête, aux côtés de Pepsi et Nestlé.
« Zéro progrès ».

C’est le dur constat que dresse l’ONG Break Free From Plastic à propos des entreprises Coca-Cola, PepsiCo et Nestlé, dans son étude annuelle sur la pollution plastique.

Comme le souligne The Guardian, Coca-Cola, la célèbre entreprise de sodas et boissons sucrées, se positionne tout en haut du classement des plus gros pollueurs au plastique pour la troisième année consécutive.

Dans 51 des 55 pays observés par l’ONG, les bouteilles du géant américain constituaient le plus gros volume de plastique retrouvé dans la nature.



Coca-Cola se place sur la plus haute marche du podium et de loin, avec près de 14.000 morceaux de plastiques collectés portant la marque de l’entreprise.

Les deux suivants au classement, le Suisse Nestlé et l’Américain Pepsi, n’atteignent même pas ce chiffre en additionnant leurs résultats, avec respectivement 8.633 et 5.115 déchets plastiques recensés par les quelque 15.000 volontaires participants à l’audit à travers le monde, qui ont ramassé en tout presque 350.000 fragments de plastiques, dont 63% d’une marque identifiable.

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Une baisse de 0,1%
Ironie de l’histoire, ces trois multinationales ont pourtant signé, en 2018, un accord promouvant une réduction de l’usage du plastique, New Plastics Economy Global Commitment, porté par la Fondation Ellen MacArthur.

Comme le rapporte RTL, ladite fondation n’a mesuré, entre 2018 et 2019, qu’une baisse de 0,1% de l’utilisation de ce matériau pour Coca-Cola, PepsiCo et Nestlé.

Sévère, le rapport de l’ONG a dénoncé des entreprises qui « échouent à remplir leurs engagements déjà faibles » et qui, par-dessus le marché, utilisent des techniques de marketing et de publicité visant à leur donner une image erronée de durabilité.



Source : capital.fr
Crédit photo : Capture d’écran

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