Cette fillette meurt en utilisant son smartphone dans la baignoire : la mère voit le corps sans vie par la fenêtre

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Les faits s’étaient déroulés le 24 août dernier au hameau de Canettecourt, dans l’Oise.

Vers 7H00 du matin, un homme de 41 ans coupait des roses dans son jardin avec un sécateur lorsqu’il avait été tué par une balle tirée dans la nuque.

Ce kinésithérapeute venait de se séparer de Delphine Pinto avec laquelle il avait eu 2 filles. Elle-même avait 3 enfants d’un précédent mariage. Et lui avait un fils d’une précédente union.

Cette séparation était conflictuelle car Jean-Christophe Piel faisait l’objet d’une plainte pour agressions sexuelles sur les enfants de sa compagne.



Des accusations pour lesquelles il a été blanchie car une ordonnance de non-lieu a été rendue le 16 août dernier.

Mais une seconde plainte avait été déposée pour « viols sur mineurs de moins de 15 ans et agressions sexuelles incestueuses sur mineurs de moins de 15 ans ». Dans cette deuxième affaire, Jean-Christophe Piel avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire.

Delphine Pinto n’est pas inconnue de la justice. Elle avait été relaxée devant le Tribunal correctionnel de Beauvais suite à la mort de son enfant, en 1997, d’un traumatisme crânien.

Elle avait été condamnée à deux ans de prison dont 18 mois avec sursis pour avoir utilisé son fils, handicapé léger, pour lever de fortes sommes (13.000 et 20.000 euros) à son profit.

Delphine Pinto et Jean-Christophe Piel s’étaient rencontrés lorsque le kinésithérapeute avait commencé à s’occuper de son enfant handicapé.

La jeune femme a déjà été entendue par les enquêteurs en qualité de témoin. Les investigations se poursuivent.

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