Delfraissy confiant pour l’été mais appelle à la prudence

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Les progrès de la campagne vaccinale en France, combinés au retour des beaux jours, ont permis de ralentir la circulation du coronavirus SARS-CoV-2 et d’améliorer la situation sanitaire, selon le président du conseil scientifique, qui appelle cependant à ne pas relâcher les efforts de prévention dans l’immédiat.



« La situation est contenue et va dans le bon sens » non seulement en France où « on a une excellente dynamique de vaccination », mais aussi dans l’ensemble des pays européens, a déclaré mardi le Pr Jean-François Delfraissy sur RTL.
« On devrait avec cette dynamique de vaccination avoir (…) un été qui devrait se passer dans des conditions plutôt satisfaisantes », a-t-il ajouté en prévenant cependant que le respect des gestes barrières, et notamment du port du masque, restait indispensable pour passer le « moment un peu complexe » de la nouvelle étape de déconfinement.
Une nouvelle phase de déconfinement s’ouvre mercredi avec la réouverture des restaurants en salle, des clubs de sport, un relèvement de la jauge de fréquentation des lieux culturels ainsi qu’un décalage du couvre-feu à 23h00.

« Je n’ai pas d’inquiétude si les Français sont raisonnables (…) si on arrive à maintenir le respect des gestes barrière (et notamment) le port du masque y compris à l’extérieur, au moins jusqu’au 30 juin », nouvelle étape du déconfinement qui prévoit la levée du couvre-feu instauré en octobre.
Mais « faisons attention de ne pas l’enlever maintenant », a mis en garde Jean-François Delfraissy.

Conscient qu’il sera « très difficile de garder le masque après le 30 juin », il estime cependant qu’une levée de l’obligation du port du masque dès maintenant pourrait entraîner un relâchement néfaste sur le respect des autres gestes barrière.

Au-delà de l’été, le président du conseil scientifique « pense qu’il y aura une reprise (épidémique) en septembre ou en octobre (…) mais (…) très différentes des premières vagues, parce qu’on aura la vaccination ».

« On n’aura pas encore l’immunité en population globale mais en tout cas on aura une large partie de la population avec des vaccins qui vont protéger en partie contre (les) variants », a-t-il développé.



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Crédit photo : Capture d’écran

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