Disparition de Delphine Jubillar : son mari Cédric entendu par les juges durant une heure et demi…..

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Le mari de Delphine Jubillar, disparue depuis le 15 décembre dernier à Cagnac-les-Mines dans le Tarn, était convoqué par la juge d’instruction ce vendredi 30 avril, en tant que partie civile.



Quatre mois après la disparition de Delphine Jubillar son mari, Cédric, a été entendu en tant que partie civile par la juge d’instruction à Toulouse.

Il avait d’abord été convoqué le 16 avril, mais le rendez-vous avait été repoussé. Et c’est ce vendredi matin que le mari de l’infirmière, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre dernier à Cagnac-les-Mines dans le Tarn, a été entendu.

« Cédric Jubillar a dit à nouveau ce qu’il avait livré aux enquêteurs les premières fois. Mon client était serein. Il n’était pas spécifiquement inquiet », nous a confié son avocat, Jean-Baptiste Alary

Cette convocation lui a permis d’avoir accès en partie au dossier contenant les auditions, les rapports d’investigations, les perquisitions…

Les expertises capillaires sur les enfants n’ont rien donné
Selon une source proche du dossier, les expertises capillaires sur les enfants, afin de déterminer, si on leur avait administré un sédatif quel qu’il soit, n’ont rien donné.



À l’issue de cette convocation, Cédric Jubillar n’a pas été mis en cause, laissant entier le mystère sur la disparition de l’infirmière de 33 ans.

« Je ne vois pas ce qui aujourd’hui permettrait de le mettre en cause prochainement », assure son avocat.

Seule partie civile convoquée ?
Pour le moment, il serait la seule partie civile convoquée par la juge d’instruction. Ses frères et sa sœur, représentés par Maître Nakache-Haarfi, ne l’ont vraisemblablement pas été pour le moment.

Cédric Jubillar s’était rendu compte de la disparition de son épouse, avec qui il était en instance de divorce, vers 4 h du matin. Il avait alors appelé les gendarmes qui étaient arrivés sur les lieux environ 40 minutes après.

Après avoir fait un tour à l’intérieur et à l’extérieur, ils n’avaient constaté aucune trace de lutte, ni de désordre. La maison a ensuite été passée au peigne fin à deux reprises, au Bluestar (une technique qui permet de déceler des traces de sang) puis au géoradar (un appareil qui permet de sonder les murs).

L’enquête sur la disparition de l’infirmière de 33 ans pour « enlèvement et séquestration arbitraire » continue et Cédric Jubillar sera probablement encore auditionné dans ce cadre-là, notamment parce qu’il est partie civile.



Source :
Crédit photo : Capture d’écran

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