Elle recueille des chevaux sauvés de l’abattoir dans son centre équestre pour leur offrir une nouvelle vie

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Image d'illustration (Pixabay)

Dans son centre équestre du Beausset (Var), Sarah Gillet-Hourriez possède une majorité de chevaux qu’elle a sauvés de l’abattoir.

Pour diverses raisons, ces équidés étaient destinés à une mort certaine, mais ils ont maintenant droit à une nouvelle vie, dans le respect du bien-être animal.

Le club La Petite Licorne compte 39 chevaux et poneys. De ce nombre, 27 étaient destinés à l’abattoir.

Certains étaient des chevaux de cirque ou de compétition, d’autres trop vieux, blessés, pas assez performants… toutes les raisons sont bonnes de s’en débarrasser.


Cependant, la propriétaire passionnée du centre équestre leur donne inconditionnellement une seconde chance, rapporte France 3.

Une fois au club de la jeune femme, les équidés reçoivent des soins, des câlins, ils sont dressés et retrouvent confiance envers les êtres humains.

La plupart d’entre eux ne sont pas en fin de vie, alors avec ceux qui le peuvent, Sarah donne des cours d’équitation. Les autres ont droit à une belle retraite.

Tous les chevaux sont bons pour quelque chose, pas forcément ce que l’on souhaiterait, comme être un cheval de grand prix, mais peut-être un excellent cheval de randonnée ou autre… », écrit Sarah sur la page Facebook du centre équestre.

« Personne n’a envie de voir un cheval malade, blessé, amaigri ou trop vieux dans son centre équestre, mais c’est la vie et elle n’est pas parfaite, même pour les chevaux.

Ne détournez pas le regard, car s’ils sont visibles dans votre club, c’est qu’ils sont pris en charge et non lâchement abandonnés à leur triste sort ! » ajoute-t-elle.

C’est en 2013 que la jeune femme, maintenant âgée de 34 ans, a démarré son club équestre avec pour objectif de faire rouler son entreprise tout en sauvant des chevaux, peu importe ce qu’il en coûtait pour les remettre sur patte.

« Je ne voulais pas juste faire un centre équestre classique avec de beaux chevaux ; je voulais profiter de cette occasion pour sauver des animaux », indique la patronne de La Petite Licorne à la caméra de Var-Matin.

Par exemple, Kiowa servait de manège dans un cirque et vivait dans un semi-remorque.

Un œil aveugle, des plaies non soignées et une hernie lors de son arrivée il y a sept ans ne l’ont pas empêchée de s’épanouir et devenir la mascotte du centre équestre à force de recevoir soins et amour.


La dernière arrivée est Rajeline, une jument de course blessée à une patte lors d’une course. Les soins coûtent cher  près de 2 000 euros par mois  mais elle se remet tranquillement.

Même les plus jeunes cavaliers qui fréquentent le club équestre apprennent le respect du vivant tout en apprenant à monter à cheval, comme en témoigne Julie Fardella, dont la fille de 4 ans explique fièrement une fois rendue à l’école : « Je monte à cheval dans le club de Sarah pour sauver des animaux. »

source : theepochtimes

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