Fêtes de fin d’année : comment réveillonner sans contaminer….

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Alors que les lieux clos jouent un rôle crucial dans la transmission du virus, des précautions sont nécessaires pour les rassemblements du 24 et ceux plus encadrés du 31 décembre, qui sera soumis au couvre-feu à 20 heures, contrairement au réveillon de Noël.



Facteur de risque, mode de contaminations, lieux de contagion : depuis l’apparition du Covid-19, les connaissances sur la diffusion du virus ont progressé, même si les études manquent encore pour avoir des certitudes.

Les lieux clos au cœur de la diffusion
Le virus se transmet essentiellement par voie aérienne.

Soit par gouttelettes ou postillons, soit par aérosols, sous forme de très fines particules qui se mélangent à l’air ambiant.

En cas de présence d’une personne contaminée dans un espace clos, et tant que l’air n’est pas renouvelé, la concentration dans l’air de particules virales augmente au fil du temps.

A l’inverse, à l’extérieur, la quantité de virus dans l’air se dilue rapidement jusqu’à devenir inoffensive.

La pluie, le vent et le soleil sont des facteurs de dispersion et de destruction du virus.

Du fait de l’aérosolisation du virus, les distances de sécurité sont donc relativement inopérantes à l’intérieur.

Seuls le port du masque, l’aération régulière et la faible concentration de personnes permettent de réduire le risque.

Autre point important, le comportement des individus présents : lorsque l’on se tait ou qu’on chuchote, le virus circule peu.

A l’inverse, chanter ou crier favorise largement l’aérosolisation du virus.

L’exemple le plus frappant est celui d’une chorale qui s’est réunie le 10 mars dans l’Etat de Washington aux Etats-Unis.



Pendant deux heures et demie, 61 personnes se sont retrouvées pour des répétitions de chant.

Malgré l’application de gestes barrières désinfection des mains et distances de sécurité de 2 mètres  52 personnes, en l’absence de port de masque, ont été contaminées, dont deux sont mortes.

Du fait de son mode de transmission, le virus peut donc se transmettre aisément dans le cercle intrafamilial.

Ce qui est inévitable, en raison du temps passé et des précautions en général légères (pas de port de masque, faible renouvellement de l’air, proximité).

Les autres principaux sites de contamination sont les lieux clos dans lesquels des personnes sont rassemblées sans masque.

Par exemple, les bars, les restaurants et salles de sport seraient, selon une étude publiée le 10 novembre dans Nature portant sur les données de mobilités de 98 millions de personnes, un haut lieu de contamination.

Les bars de la station de ski d’Ischgl, en Autriche, ont notamment constitué un important cluster lors de la première vague.

Plus récemment, un cluster a été détecté dans un Starbucks en Corée du Sud, et 280 personnes réunies dans un bar de Lausanne ont été à l’origine d’un important cluster en Suisse.

Concernant les restaurants, une réception de mariage aux Etats-Unis a provoqué, directement ou non, la mort de sept personnes en août.

Les lieux de culte ont aussi été, avant la systématisation du port du masque, des hauts lieux de contamination.



Source : msn.com
Crédit photo : Capture d’écran

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