Il vole à la roulotte 15 voitures en une soirée et est identifié grâce à son ADN

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L’homme qui avait «roulotté» en juin 2020 une quinzaine de voitures au cours d’une même soirée près de Toulouse a été identifié après avoir laissé une carte de visite: son ADN.

Une soirée de juin 2020, une quinzaine de voitures avaient été roulottées à Colomiers (Haute-Garonne), près de Toulouse. La police a mis en cause un individu d’une quarantaine d’années se trouvant en prison pour d’autres faits, relate Actu Toulouse.

La tâche de la police a été facilitée par la carte de visite que le quadragénaire avait laissée sur chacun des véhicules fracturés, à savoir son ADN, mais aussi par le fait que les policiers n’ont pas eu à chercher loin: le suspect se trouvait déjà derrière les barreaux.

Le roulottier présumé est convoqué devant le tribunal correctionnel de Toulouse pour fin juin.

Les policiers profitent activement des progrès dans le domaine des analyses ADN afin de résoudre les crimes.

L’ADN au service des enquêteurs
En novembre dernier, Le Progrès avait relaté que la police avait retrouvé et interpellé à Saint-Étienne un malfaiteur ayant commis un vol au mois de mai grâce à l’analyse d’un échantillon.



Cet homme qui avait arraché un collier à une dame de 77 ans a été retrouvé grâce aux traces ADN laissées sur un masque chirurgical perdu dans sa fuite.

Aux États-Unis, des échantillons ADN ont permis de condamner à 897 ans un violeur en série qui avait sexuellement agressé neuf femmes entre 1991 et 2006.

La police disposait depuis 2006 d’échantillons ADN retrouvés au domicile des victimes et reliant six des cas au même suspect. Cependant, ce dernier ne pouvait pas être identifié car son ADN ne figurait pas dans la base de données de la police.

Ce n’est qu’en septembre 2018 que des preuves biologiques ont été utilisées pour développer un profil ADN spécialisé, grâce à la généalogie génétique, permettant de trouver des proches plus ou moins éloignés de la personne concernée.

Quelques jours plus tard, le violeur a été arrêté à son lieu de travail.

À l’automne 2017, trois hommes, dont deux fichés pour radicalisation islamiste, avaient été accusés d’être les auteurs d’un attentat avorté aux bonbonnes de gaz à Paris. L’ADN de l’un d’entre eux prélevé sur place avait mis les enquêteurs sur la piste.




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Crédit photo : Capture d’écran

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