Ils creusent un tunnel et volent pour 500.000 euros de fourrure….

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Ils creusent un tunnel et volent pour 500.000 euros de fourrure….

Le ou les voleurs sont passés par les caves de l’immeuble qui abritait la boutique, avant de creuser un trou et de repartir avec de précieuses pièces de fourrure.

Du vison, du chinchilla ou du renard…



Ce sont quelques-unes des étoffes de fourrure qui ont été volées dans un magasin rue du Faubourg-Poissonnière (IXe), l’un des quartiers historiques de fourreurs de Paris.

Le vol s’est déroulé entre samedi 26 et lundi 28 octobre, explique Le Parisien, dans le magasin « Sophie L.

Fourrures ».

Un cambriolage hors normes et qui pourrait rapporter gros à ses auteurs : ils ont fait main basse sur 500.000 euros de fourrure.



D’après les premiers éléments de l’enquête, le ou les voleurs avaient bien préparé leur coup.

Ils sont entrés par la porte-cochère de l’immeuble qui donne sur la rue avant de se diriger vers les caves.

Là, ils ont creusé un trou dans le plafond de l’une d’entre elles pour accéder directement à la boutique.

L’ensemble des pièces de fourrure, qui étaient attachées de manière solidaire via des chaînes et des cadenas, a été emmené.

Un vol impressionnant qui n’est toutefois pas inhabituel dans ce quartier du IXe arrondissement de Paris.

Traçabilité renforcée
Plusieurs autres enseignes se sont déjà fait voler des pièces de chinchilla et autre vison ces dernières années.

Il faut dire que le contenu des vitrines vaut une petite fortune : jusqu’à 20.000 euros pour un manteau sans manches, rappelle Le Parisien.

Des pièces qui restent toutefois difficiles à écouler au marché noir, alors que cette marchandise de luxe est facilement repérable. Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver les voleurs de ces très chers habits.



Malgré les scandales sur la maltraitance des animaux, la fourrure reste très à la mode dans nos sociétés.

Selon Le Point, en 2017, le secteur a généré plus de 30 millions d’euros de revenus dans le monde.

Avec une régulation très stricte depuis la convention de Washington relative au commerce d’espèces menacées, la traçabilité des pièces a été renforcée et certaines doivent être accompagnées d’une sorte de permis pour éviter la contrebande.

Source : https://www.msn.com
Crédit photo : Capture d’écran

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