« Je pratique le cododo avec mes trois enfants. Et tant pis pour les critiques ! »

Facebook 0 Twitter 0 Google+ 0 Linkedin 0 Mail

"L'attachement qui se crée offre beaucoup de bénéfices."

Pour cette maman australienne, partager son lit avec ses enfants âgés de 3 à 6 ans est la « meilleure des décisions pour sa famille ».

Tous les jeunes parents en ont fait la douloureuse expérience. Avoir un bébé est le plus beau des cadeaux, mais les premiers mois de vie, voire les premières années, de l’enfant sont le plus souvent synonymes de nuits sans sommeil. Entre les biberons et les réveils intempestifs d’un tout-petit, difficile d’éviter la fatigue qui vous transforme en zombie à l’œil torve penché au-dessus du berceau. En matière de couchage de bébé, chacun a d’ailleurs sa politique : si certains parents font dormir leur enfant dans sa propre chambre dès la naissance, d’autres préfèrent installer le berceau du bébé non loin d’eux, dans leur chambre.

Peta Tuck, elle, estime qu’une plus grande proximité est la meilleure option. Depuis six ans, cette maman australienne partage le lit parental, devenu familial, avec ses trois enfants, âgés de 3 à 6 ans : « Le cododo est la meilleure des décisions pour ma famille », explique la jeune femme. J’ai commencé avec mon aînée quand elle avait 5 mois, car c’était un peu la bataille pour qu’elle dorme la nuit. J’ai essayé plusieurs approches et puis j’ai écouté mon instinct au lieu de suivre ce que tout le monde me disait de faire. »

"Le cododo est la meilleure des décisions pour ma famille."

 

Son fils de 3 ans n’a même pas une chambre à lui

Après avoir autorisé sa fille à coucher dans son lit, Peta a finalement adopté la même approche éducative, entre câlins et bercements, pour ses deux autres enfants, qu’elle envoie ainsi au pays des rêves. Le cododo est désormais si bien ancré dans les mœurs de la famille que son fils de 3 ans n’a même pas une chambre à lui. Pour Peta, dotée sans doute d’un sommeil de plomb, un même lit pour tous ne présente quasiment que des avantages.

« Le principal, c’est que chacun de nous gagne un peu de sommeil ! Il y a aussi moins destresset de pression quand c’est l’heure du coucher. L’attachement qui se crée avec l’enfant offre également beaucoup de bénéfices. » Souvent stigmatisée pour son choix,Peta se défend contre cette « société qui nous éloigne de nos besoins d’êtres humains et de mammifères en matière d’éducation ».

Les risques d’étouffement sont tout de même réels

« C’est dans notre ADN d’être avec nos enfants. Ils pleurent pour une raison : ils communiquent avec nous. » Certes, mais la vie de couple dans tout ça ? Là encore, pas de problème, selon la maman : « Ça va bien, merci ! La chambre n’est pas le seul endroit pour ça. »

Si Peta défend son expérience avec un certain humour, il convient toutefois de rappeler que dormir avec un bébé n’est pas sans danger. Principalement celui de l’étouffement de l’enfantpar l’un des parents, ou sous un oreiller ou sous la couette. De même, des risques de chute du lit des parents ou d’hyperthermie si le bébé est trop couvert existent. De quoi nuancer un peu l’enthousiasme de Peta…

Source : https://www.closermag.fr

Facebook 0 Twitter 0 Google+ 0 Linkedin 0 Mail