La gilet jaune qui affirme que Christophe Dettinger l’a sauvée a témoigné en sa faveur

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La manifestante qui avait déclaré que Christophe Dettinger lui avait « sauvé la vie » en intervenant contre les gendarmes sur la passerelle Léopold Sédar Senghor à Paris le 5 janvier a confirmé ses dires devant le tribunal de Paris à l’occasion de la comparution immédiate du « Gitan de Massy ».

Jeudi soir, celle qui affirme avoir été sauvée par M. Dettinger s’est rendue au tribunal de Paris pour témoigner en faveur de l’ancien boxeur, jugé pour des faits de « violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l’autorité publique ».

Accompagnée de son avocat, maître Philippe de Veulle, cette mère de famille prénommée Gwenaëlle a accepté de répondre aux questions des journalistes présents dans l’enceinte du palais de justice.

« J’étais sur le pont de la manifestation, en famille. 

Un premier rang a essayé d’avancer.

On s’est retrouvés parqués dans les rues, coincés sur la passerelle.

Le premier rang a essayé de passer, il s’est fait repousser, on a essayé d’avancer, on s’est retrouvés à se faire gazer », a-t-elle expliqué en revenant sur les évènements du 5 janvier.

« La foule est arrivée derrière moi, un policier a essayé de me mettre au sol pour éviter que je me fasse écraser.

Un de ses collègues a levé sa matraque et m’a tapée au visage dans la bouche.

Son collègue lui a dit plusieurs fois d’arrêter de me taper : ‘Ne la tape pas ! ne la frappe pas ! elle n’a rien fait !’. »

C’est à ce moment-là qu’intervient l’ancien champion de France de boxe selon le témoignage de cette femme âgée d’une quarantaine d’années :

« Il n’arrivait pas à enlever son collègue de mon dos.

Je me suis retrouvée à genoux par terre en boule. Son collègue continuait à me frapper et à me donner des coups de pied dans le poumon, là où j’ai mon cancer du sein et où j’ai mon emphysème. »

« M. Dettinger est arrivé et il a enlevé le policier qui était en train de me donner des coups de pied avec ses chaussures coquées et il l’a projeté. 

J’ai enfin pu sortir de là, il m’a sauvé la vie. Sinon j’y serais passée car mon poumon était en train de se décoller », conclut Gwenaëlle.

 

Source : https://m.epochtimes.fr

Crédit photo :  capture d’écran : https://m.epochtimes.fr

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