Le dépistage massif du coronavirus à l’école sera-t-il obligatoire ?

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(IAKOVOS HATZISTAVROU/AFP via Getty Images)

Le gouvernement a informé que le dépistage du coronavirus dans les établissements scolaires va débuter prochainement.

C’est l’annonce faite ce jeudi par le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer.

De nombreux parents se questionnent déjà quant à savoir si ce dépistage massif sera obligatoire ou non.

Olivier Véran, le ministre de la Santé, a annoncé jeudi 14 janvier qu’il prévoyait de tester en masse les enfants et leurs enseignants, en réaction à l’augmentation des cas de coronavirus en Angleterre.


« Nous avons monté un protocole qui vise à dépister jusqu’à un million d’enfants et d’enseignants par mois, ce qui est énorme.

En descendant le dépistage jusqu’à l’âge de 6 ans, partout là où ça fait sens », a-t-il expliqué. Il a également déclaré : « Ce qu’on sait à date, c’est que le virus paraît plus contagieux effectivement chez les enfants.

C’est ce qu’on voit en Angleterre, sans que l’on ait plus de cas graves, en tout cas proportionnellement. »

Le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a renchéri, ajoutant que ce dépistage massif sera proposé à partir de ce lundi 18 janvier dans les écoles, collèges et lycées, ainsi que le rapporte le quotidien régional La Voix du Nord.

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Mais si cette annonce réjouit certains parents, d’autres en revanche, s’étonnent, voire s’alarment qu’une telle mesure soit éventuellement rendue obligatoire, ne voulant pas que leur enfant y soit soumis pour différentes raisons.

Dès l’annonce du gouvernement, ils ont exprimé leurs inquiétudes via les réseaux sociaux.

Certains refusent catégoriquement que leur enfant soit dépisté par les voix nasales, estimant que le fait d’introduire un écouvillon dans le nez de leur enfant peut compromettre leur barrière hémato-encéphalique.


D’autres encore estiment que ces tests ne sont pas fiables, et certains y sont tout simplement opposés.

À la question de savoir si ces dépistages seront rendus obligatoires, le ministère de l’Éducation nationale a répondu par la négative, assurant que « les dépistages se feront sur la base du volontariat pour les adultes et avec l’autorisation des parents pour les enfants ».

Par ailleurs, pour une gestion optimale de l’opération, le Ministère souligne que « les infirmiers et médecins scolaires pourront être épaulés par des infirmiers libéraux ».

Le but étant que le million de personnes dépistées soit réalisé avant les vacances de février, ajoute encore La Voix du Nord.

Source : theepochtimes.com

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