Les médecins lui font une ablation de la poitrine puis se rendent compte de leur erreur de diagnostic

Facebook 0 Twitter 0 Google+ 0 Linkedin 0 Mail

Dans la vie de Sarah Boyle, tout semblait parfait. Jusqu’au jour où des médecins lui diagnostiquent un cancer du sein.

Seulement, ces médecins ont commis une terrible erreur.

Souvenez-vous de cette terrible erreur médicale. En 2016, l’équipe médicale du Royal Stoke University Hospital, en Angleterre, annonce à Sarah Boyle, alors âgée de 26 ans, qu’elle souffre d’un cancer du sein.

Après deux années d’angoisse et d’hospitalisation, les médecins lui annoncent s’être trompés de diagnostic.

Un examen pour détecter le cancer

Une jeune mère, prénommée Sarah Boyle, a vécu une expérience traumatisante. Après la naissance de son deuxième enfant, son nourrisson refusait de téter son sein.


La jeune maman a alors choisi de consulter les médecins. C’est à ce moment là qu’on lui diagnostique un cancer du sein

Motivée, elle commence courageusement sa chimiothérapie. Elle a raconté son histoire au journal le Daily Mail :

Mon attitude était que, quel que soit le diagnostic, j’allais me battre. Je n’avais pas le choix.

Je devais le faire pour Steven et Teddy

Malheureusement, la chimiothérapie n’a pas donné les résultats escomptés.

C’est à ce moment-là que les médecins lui annoncent la nouvelle : l’ablation chirurgicale des seins est inévitable.

Le cauchemar ne s’arrête pas là

Après l’opération, la douleur de Sarah était très difficile à supporter. Mais elle était loin de s’imaginer que le pire était à venir…

En effet, les médecins ont découvert que la jeune femme n’avait pas de cancer.

« Une erreur de diagnostic comme celle-ci est exceptionnellement rare, et nous sommes conscients des impacts dévastateurs que cela a pu avoir pour Sarah et sa famille »

A indiqué un porte-parole de l’hôpital, tout en s’excusant auprès de Sarah Boyle.

« La déclaration erronée des résultats de la biopsie était une erreur humaine, alors pour ajouter une étape de sécurité, tous les cancers invasifs seront désormais révisés par un deuxième spécialiste »
A-t-il par ailleurs déclaré.

De son côté, la mère de famille a dû prendre le temps de digérer cette information. Elle explique plus tard au Daily Mail :

Même maintenant, il est si difficile d’essayer de décrire ce qui m’est arrivé.

C’était terrible parce qu’on m’a dit que j’avais un cancer, mais le fait d’avoir subi tout ça, a été traumatisant.

Ce ne sont pas seulement les effets physiques qui me restent, mais aussi la torture mentale de ce que j’ai vécu.
La jeune femme continue d


‘être en contact avec l’équipe clinique qui l’a traitée, consciente qu’une reconstruction mammaire via des implants pourrait augmenter son risque de cancer à l’avenir :

« Comme si ce n’était pas suffisant, je suis désormais inquiète que mes implants mammaires puissent augmenter le risque de cancer dans les années à venir »

Source : ohmymag

Facebook 0 Twitter 0 Google+ 0 Linkedin 0 Mail