Otages libérés : la mère d’Arnaud Beltrame trouve leur comportement « égoïste »…

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Otages libérés : la mère d’Arnaud Beltrame trouve leur comportement « égoïste »…

 Les deux ex-otages français ainsi que l’ex-otage sud-coréennes libérés par les forces spéciales dans le nord du Burkina Faso ont été accueillis samedi à 18h par Emmanuel Macron à l’aéroport militaire de Villacoublay lors d’une cérémonie sobre. Deux membres des forces spéciales ont perdu la vie lors de cette opération. Leur dépouille est attendue ce dimanche en france. Un hommage national leur sera rendu mardi aux Invalides.

Ils avaient été enlevés le 1er mai dernier pendant un séjour touristique au Bénin, pays jusque-là épargné par l’insécurité en Afrique de l’Ouest. Patrick Picque et Laurent Lassimouillas, les deux ex-otages français libérés dans la nuit du 9 au 10 mai par les forces spéciales dans le nord du Burkina Faso, ont été accueillis ce samedi à 18h par Emmanuel Macron à l’aéroport militaire de Villacoublay, près de Paris.

Les ministres Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères), Florence Parly (Armées) ainsi que le Général François Lecointre, chef d’État-Major des armées étaient également présents, aux côtés du chef de l’Etat.

CE QU’IL FAUT RETENIR

– Les deux otages français libérés par les forces spéciales françaises dans le nord du Burkina Faso au prix de la mort de deux militaires sont arrivés samedi en France, où les a accueillis le président Emmanuel Macron.

– Le président de la République les a salués brièvement, de même que l’ex-otage sud-coréenne libérée en même temps qu’eux, au pied de la passerelle d’un Falcon de l’Armée de l’air qui venait de se poser sur la base aérienne de Villacoublay, au sud de Paris.

– « Certainement aurions-nous dû prendre davantage en considération les recommandations de l’Etat et la complexité de l’Afrique », ont déclaré les anciens otages. Et éviter de nous rendre dans cette magnifique partie du monde qui malheureusement bascule dans l’instabilité. Nous avons aussi une pensée pour notre guide béninois. »

– Jean-Yves Le Drian a mis en garde : « Je veux dire aux voyageurs que les conseils aux voyageurs doivent être respectés. Ce ne sont pas des vœux pieux. Je veux dire que les Français mais aussi les agences de voyages prennent compte des consignes données par le Quai d’Orsay. »

ÉMOTION 

Trois jours après l’annonce de la mort du maître Cédric de Pierrepont et du maître Alain Bertoncello, 33 et 27 ans, tombés au Burkina Faso, l’émotion ne retombe pas dans leurs villages d’attache. Unes des journaux, dépôts de fleurs, photos sur les réseaux sociaux… les hommages sont spontanés. À Saint-Mandrier-sur-Mer, dans le Var, où était située la base des deux militaires, on pleure deux héros.

« Pour la famille de notre pote DPP, ce héros qui a fait le sacrifice ultime, donner sa vie pour en sauver d’autres ». Afin de soutenir la famille de leur ami disparu, qu’ils surnommaient DPP, les proches de Cédric de Pierrpont, chef de groupe au sein du commando Hubert, ont créé une cagnotte en ligne. Elle sera intégralement reversée à sa maman.

Invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, Nathalie Loiseau, tête de liste de La République en marche pour les élections européennes, a réagi à la polémique sur le tourisme en zones à risques, après la libération des deux otages français au Burkina Faso.

« Je n’aime pas cette façon de faire de la polémique en France. Les deux otages ont dit leurs regrets ils vivront avec ça toute leur vie. Ça suffit », a-t-elle déclaré.

Après la libération, au prix de la vie de deux militaires, des otages français, enlevés le 1er mai pendant un séjour touristique au Bénin, de nombreux  internautes ont tenu à honorer la mémoire de l’accompagnateur des deux touristes, dont le corps a été découvert le 4 mai dans le parc de la Pendjari .

« Il s’appelait Fiacre Gbédji » : après la libération des otages français, hommage réclamé pour le guide béninois assassiné et « oublié »

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Jean-Luc Bertoncello, le père d’un des deux commandos Marine qui ont trouvé la mort au combat dans l’opération de libération de quatre otages en Afrique de l’Ouest, a réagi au micro de LCI et TF1. ll témoigne de sa tristesse mais aussi de sa fierté.

VIDÉO – Militaires français tués au Burkina Faso : « Mon fils a réussi sa mission, tant mieux si les gens sont heureux »

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La mère du lieutenant colonel Arnaud Beltrame mort après s’être substitué à une otage, en mars 2018, lors de l’attentat de Trèbes, s’exprime ce dimanche dans les colonnes du JDD soulignant « une énorme différence », entre l’acte héroïque de son fils, et celui des deux militaires d’élite tués dans l’opération de libération de quatre otages au Burkina Faso.

« Arnaud a agi en France, pas sur un théâtre de guerre, et les otages su Super U de Trèbes étaient pris au dépourvu dans leur vie quotidienne », explique Nicolle Beltrame. Et de poursuivre : « Les deux touristes (Français, libérés au même moment qu’une Sud-Coréenne et une Américaine, ndlr), Patrick Pique et Laurent Lassimouillas, eux, sont allés dans une zone excessivement dangereuse pour du loisir, pour un plaisir personnel (…) Je trouve ça très égoïste. »

RÉCIT

Le vice-amiral Laurent Isnard est également revenu ce dimanche sur la mort « humainement difficile » de Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello. « Mais le combat, c’est aussi avoir beaucoup d’humilité, de ténacité, d’audace et d’abnégation » estime-t-il, toujours dans les colonnes du JDD. Expliquant qu »il y a donc bien eu une prise de risque, assumée, partagée, car elle fait partie de notre métier », il s’est dit « prêt à recommencer dès demain matin ».

Alors que la présence des deux ex-otages dans une zone déconseillée par le ministère français des Affaires étrangères a donné lieu a de vives critiques, le chef des opérations spéciales a estimé que ce n’est pas à lui de « juger si la mission d’aller porter secours à une personne est légitime. » Et d’insister : « Nous n’avons aucun doute sur le bien-fondé de notre mission » et »tant que des citoyens français seront menacés et que nous recevrons la décision d’aller les chercher, nous irons les chercher ».

Le vice-amiral Laurent Isnard, chef des opérations spéciales revient ce dimanche, dans les colonnes du JDD, sur l’opération qui a conduit à la libération des otages au Burkina Faso, au prix de la vie de deux militaires.

« C’était une occasion unique, sachant que l’action était pointue. Car les terroristes ont pour consigne d’abattre leurs otages si ceux-ci risquent d’être libérés. Les commandos devaient donc s’approcher au plus près » du lieu de séquestration « en toute discrétion, pour être absolument certains de neutraliser les terroristes et de libérer les otages sains et saufs », a-t-il notamment précisé.

Laurent Isnard a également précisé que cette opération a été décidée dans un laps de temps très court. « Après discussion avec nos commandos sur le terrain, l’état-major du commandement des opérations spéciales, ici à Paris, a planifié avec eux une opération en seulement quelques heures. Nous avons reçu une première bribe d’information sur la localisation du campement en tout début d’après-midi et nous avons donné l’assaut dans la nuit ».

– Les deux otages français libérés par les forces spéciales françaises dans le nord du Burkina Faso au prix de la mort de deux militaires sont arrivés samedi en France, où les a accueillis le président Emmanuel Macron.

– Le président de la République les a salués brièvement, de même que l’ex-otage sud-coréenne libérée en même temps qu’eux, au pied de la passerelle d’un Falcon de l’Armée de l’air qui venait de se poser sur la base aérienne de Villacoublay, au sud de Paris.

– « Certainement aurions-nous dû prendre davantage en considération les recommandations de l’Etat et la complexité de l’Afrique », ont déclaré les anciens otages. Et éviter de nous rendre dans cette magnifique partie du monde qui malheureusement bascule dans l’instabilité. Nous avons aussi une pensée pour notre guide béninois. »

– Jean-Yves Le Drian a mis en garde : « Je veux dire aux voyageurs que les conseils aux voyageurs doivent être respectés. Ce ne sont pas des vœux pieux. Je veux dire que les Français mais aussi les agences de voyages prennent compte des consignes données par le Quai d’Orsay. »

RETOUR EN FRANCE

Les anciens otages se sont exprimés à leur arrivée.

Les anciens otages prennent la parole : « Nos premières pensées vont aux deux militaires qui ont donné leur vie pour nous sortir de cet enfer. Leur sacrifice donne un sens à nos vies. Certainement aurions-nous dû prendre davantage en considération les recommandations de l’Etat et la complexité de l’Afrique. Et éviter de nous rendre dans cette magnifique partie du monde qui malheureusement bascule dans l’instabilité. Nous avons aussi une pensée pour notre guide béninois. »

Florence Parly : « La mission de nos armées, c’est de protéger les Français. C’est une mission qui n’est pas sans risque. Lutter contre les terroristes, c’est dangereux. Nos hommes, nos femmes y sont préparés. Ils visent tous l’excellence. Et l’excellence était au rendez vous. Ils sont aussi préparés à l’abnégation, au courage. C’est le cœur même de leur engagement. Et donner sa vie pour sauver celle des autres, c’est la forme ultime de l’engagement, celle qui nous dépasse tous. Alors le message de la France est claire : c’est un message qui s’adresse aux terroristes. Ceux qui veulent s’en prendre à la France doivent savoir que nous les rechercherons, nous les traquerons et nous les neutraliserons.

Jean-Yves Le Drian : « Ils ont été heureux de retrouver leur famille, leurs amis.. Dans cette affaire il y a d’abord un devoir d’Etat : assurer la sécurité des français où qu’ils se trouvent. Le devoir de l’Etat, c’est d’assurer la sécurité des Français en danger, y compris dans des conditions extrêmes. e devoir, c’est d’éviter qu’au Sahel se développe une logique de prise d’otages de guerre. Peser sur l’opinion publique, et obtenir des fonds. Pour ces deux raisons, le chef de l’Etat a décidé d’agir. La mission qui a été donné à nos forces armées était de ramener nos citoyens.

(…) Malheureusement, même si l’opération s’est déroulé de manière exemplaire et héroïque, deux de nos soldats sont morts. Un hommage publique leur sera rendu mercredi. Ils ont accompli leur devoir, ont réussi leur mission, et la France est fière d’eux.

Je veux dire aux voyageurs que les conseils aux voyageurs doivent être respectés. Ce ne sont pas des vœux pieux. Je veux dire que les Français mais aussi les agences de voyages prennent compte des consignes données par le Quai d’Orsay.

J’ai aujourd’hui une pensée pour Sophie Pétronin, notre dernière otage à l’étranger depuis plus de trois ans.  Nous nous mobilisons pour elle et j’espère qu’elle sera rapidement parmi nous. »

Les premiers pas des deux anciens otages sur le sol français.

Les deux otages ont quitté le tarmac, accompagnés d’Emmanuel Macron, sans faire de déclaration.

Hubert Falco est en colère.

Otages français libérés au Burkina Faso : le maire de Toulon dénonce « l’accueil solennel » de Macron

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RETOUR EN FRANCE

Les passagers sont en train de quitter l’avion. Emmanuel Macron, mais aussi la ministre des Armées Florence Parly et le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, se dirigent vers l’appareil pour accueillir les anciens otages. L’ambassadeur de la Corée du Sud est également là pour accueillir l’ancienne otage sud coréenne.

Selon nos informations, il y aura neuf petits comités pour accueillir les deux otages français, à l’abri des caméras. L’avion vient d’arriver sur le tarmac de l’aéroport de Villacoublay.

« Il a fait ce qu’il fallait qu’il fasse. » Les parents d’Alain Bertoncello, un des deux soldats français morts au Burkina, se sont confiés à nos confrères du Parisien.

Ils estiment que leur fils est allé au bout de sa mission et qu’il fallait sauver les otages. « Les deux qui étaient en première ligne, et bien ce sont les deux qui sont tombés. Mais ils ont réussi leur mission. C’était leur travail et ils ne se posaient même pas la question de ce qu’il devait faire. Oui, mon Alain a eu un geste héroïque. »

« Il nous a toujours dit de ne pas nous faire du souci. Et on ne s’en est pas fait jusqu’au moment où on a appris sa mort… Et on est fier de ce qu’il fait, malgré la douleur », a ajouté Danièle, sa mère.

Le village de Barenton, en Normandie, d’où est originaire l’un des deux otages français a exprimé sa profonde reconnaissance envers les deux soldats qui ont perdu la vie pendant l’assaut. Malgré leur soulagement, les habitants n’oublient pas ces deux vies sacrifiées.

Le commando Hubert, l’élite des forces spéciales créé en 1947, a été conçu pour lutter contre le terrorisme et libérer des otages. Les soldats qui la composent ont suivi un entraînement extrême et sont prêts à tout pour mener à bien une opération, même au sacrifice ultime.

Que sait-on des deux militaires morts en « héros » dans le nord du Burkina Faso pour sauver les deux otages français enlevés au Bénin le 1er mai lors d’un séjour touristique ?

Le ministre des Affaires étrangères burkinabè Alpha Barry a mis l’accent sur « la coopération entre le Burkina et la France notamment sur les questions de  sécurité au Sahel ».

« La libération des otages est la preuve que cette coopération marche assez bien. Les forces françaises qui sont des forces alliées dans notre pays peuvent mener des opérations en collaboration et en coopération avec les forces burkinabé », a-t-il souligné. Il a ajouté qu’une « quinzaine de militaires burkinabé » avait participé à cette opération.

« Toutes nos pensées vont aux familles des soldats et aux soldats qui ont perdu la vie pour nous libérer de cet enfer « , a déclaré samedi Laurent Lassimouillas, l’un deux ex-otages français, depuis le Palais présidentiel de Kosyam à Ouagadougou.

Et d’ajouter : « on voulait présenter nos condoléances tout de suite ». Il a également déclaré avoir « une pensée » pour leur « chauffeur-guide béninois » tué avant leur enlèvement au Bénin le 1er mai.

Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a posté ce samedi sur Twitter les premières photos des ex-otages français et coréenne qu’il a reçus au Palais présidentiel de Kosyam à Ouagadougou. Ces derniers sont apparus  visages fermés et l’air fatigué.

Les deux ex-otages français et l’ex-otage coréenne sont arrivés vers 08H50 GMT au Palais présidentiel de Kosyam à Ouagadougou où ils doivent s’entretenir avec le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, a constaté un journaliste de l’AFP.

« Toutes nos pensées vont aux familles des soldats et aux soldats qui ont perdu la vie pour nous libérer de cet enfer « , a notamment déclaré Laurent Lassimouillas, avant d’ajouter : « on voulait présenter nos condoléances tout de suite ». Il a également déclaré avoir « une pensée » pour leur « chauffeur-guide béninois » tué avant leur enlèvement au Bénin le 1er mai.

Didier François, grand reporter et ex-otage, a réagi ce samedi au micro de LCI, expliquant que « quand on se fait prendre en otage, il faut toujours avoir en tête que, derrière, il y a des gens qui vont travailler d’arrache-pied, qui ne vont pas compter leurs horaires, qui ne vont pas compter leur risque. »

Le maire Barenton, commune de la Manche d’où était originaire l’un des deux otages français libérés au Burkina Faso, a fait part de son « grand soulagement » tout en soulignant que celui-ci « a été terni par le fait que deux grands soldats ont péri dans l’assaut. »

L’adjoint au maire de Longjumeau en charge de la culture, commune de l’Essonne où l’un des deux otages français travaillait depuis plus de 20 ans en tant que professeur de piano et chef d’orchestre, s’est dit « heureux mais à quel prix » au micro ce LCI.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a invité les touristes à la plus grande prudence au sud du Sahel, après l’enlèvement de deux Français au Bénin, en soulignant que les jihadistes étaient de plus en plus mobiles dans cette région.

« La plus grande précaution doit être prise dans ces régions pour éviter que de tels enlèvements n’aient lieu et pour éviter des sacrifices de nos soldats », a-t-il insisté samedi sur la radio Europe 1.

Le nord du Bénin et plus particulièrement le parc où se sont rendus les touristes français est classé en zone rouge par le quai d’Orsay. Comprenez : fortement déconseillé par les autorités en raison de l’instabilité et des risques terroristes.

Les militaires Français qui ont perdu la vie dans cette opération de libération des otages participaient à l’opération Barkhane. Quels sont les objectifs et les enjeux de cette intervention militaire française qui dure depuis 2014 au Sahel ?

L’identité des preneurs d’otages qui avaient enlevé les deux touristes français au Bénin voisin est encore inconnue.

« Ce que l’on peut dire c’est qu’il y a deux mouvements terroristes principaux qui opèrent dans cette zone et qui sont affiliés pour l’un à Al Qaïda, pour l’autre à l’EIGS (Etat islamique au Grand Sahara) », a seulement déclaré Florence Parly, la ministre des Armées.

OPPORTUNITÉ 

Mais pourquoi les forces spéciales ont-elles décidé brutalement d’intervenir au cours de la nuit du 9 au 10 mai ? Éléments de réponse avec notre journaliste Guillaume Debré.

4500 membres des forces spéciales, appartenant à l’armée de Terre, à la Marine et a l’armée de l’Air.

Spécialisés dans la libération d’otages et le contre-terrorisme, ils opèrent dans des zones ultra-sensible.

Qui sont les forces spéciales ?

On fait le point sur cette intervention militaire d’une très grande complexité.

Cinq questions sur l’opération de libération des otages au Burkina Faso qui a coûté la vie à deux commandos Marine

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Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello étaient deux officiers mariniers, engagés depuis le 30 mars dernier dans la région du Sahel.

Otages libérés au Burkina Faso : qui étaient les deux commandos Marine français tués au combat ?

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HOMMAGE NATIONAL

Mardi à 11h, un hommage national sera rendu aux Invalides aux deux militaires français qui ont été tués au cours de cette intervention « d’une très grande complexité », selon les mots de Florence Parly.

Ils se nomment Laurent Lassimouillas et Patrick Picque.

Les deux otages français, libérés par l’armée française lors d’une intervention dans le nord du Burkina Faso, sont attendus samedi 11 mai à 18 heures à Villacoublay, où ils seront accueillis par le président Emmanuel Macron.

Burkina Faso : que sait-on des deux otages français libérés par l’armée ?

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Cette libération a été rendue possible grâce à « une opération d’une très grande complexité », pendant laquelle deux militaires français ont été tués.

Un hommage national doit avoir lieu mardi aux Invalides pour le maître Cédric de Pierrepont et le maître Alain Bertoncello, salués comme des « héros » par l’ensemble de la classe politique.

Les premiers mots des ex-otages ont été à l’attention des deux militaires tués.

« Toutes nos pensées vont aux familles des soldats et aux soldats qui ont perdu  la vie », a déclaré  Laurent Lassimouillas l’un des deux ex-otages, lors de son arrivée à Ouagadougou.

« On voulait présenter nos  condoléances tout de suite », a affirmé devant la presse l’ex-otage, l’air  fatigué et éprouvé.

 

Source : https://www.lci.fr

Crédit photo : capture d’écran

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