Perpignan : une femme agresse un bébé de 5 mois dans un hypermarché

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Illustration. La main d'une mère tenant celle de son bébé.

Lundi après-midi dans un hypermarché de Perpignan, une femme est venue agresser un bébé de 5 mois avant de prendre la fuite. Elle est depuis internée, et la victime de ne pas présenter de séquelles.

C’est un après-midi pour ainsi dire traumatisant qu’ont connu, lundi, une mère et sa fillette de 5 mois dans la galerie marchande d’un hypermarché de Perpignan (Pyrénées-Orientales).

Auprès de L’Indépendant, la maman raconte : “On sortait d’une boutique pour enfants située dans la galerie commerciale d’Auchan quand une femme s’est précipitée vers nous”. Le bébé dormait dans sa poussette, nous précise-t-on. Sa mère n’a pas tout de suite vu que cette inconnue allait s’en prendre à son enfant.

Son bébé agressé, elle rattrape l’assaillante qui “avait les yeux vides, hagards”

Mais, poursuit la mère, cette femme “se jette sur la petite, l’attrape par la tête, la secoue violemment et lui met les doigts dans les yeux avant de s’échapper en courant”.

La mère du bébé s’est alors lancée à la poursuite de l’assaillante, de même que d’autres clients de l’hypermarché, une hôtesse de caisse et des agents de sécurité : “J’ai réussi à la rattraper mais elle m’a regardé sans dire un mot, elle avait les yeux vides, hagards”. Après avoir une nouvelle fois tenté de s’enfuir, la mise en cause a été placée dans un local de service dans l’attente de l’arrivée de la police.

L’enfant se porte bien

De son côté, la mère de famille s’est rendue de toute vitesse au centre hospitalier de Perpignan pour y faire examiner sa fille : “[Elle] était toute rouge, j’étais angoissée, j’avais peur que cette étrangère lui ait fait du mal. À 5 mois, la fontanelle n’est pas refermée, elle reste très fragile chez les nourrissons”.

Son enfant n’a finalement pas été sensiblement impactée par son agression. La mère et la grand-mère du bébé sont ensuite parties déposer plainte au commissariat. La suspecte s’y trouvait déjà dans le cadre d’une garde à vue, mais son état s’étant révélé incompatible avec un interrogatoire, il a été décidé de l’interner d’office au centre spécialisé de Thuir.

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