Sel et hydrocarbures : 60 Millions de consommateurs s’attaque au saumon fumé…

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Dans son numéro de décembre, 60 Millions de consommateurs passe au crible la composition du saumon fumé et de la truite.

L’occasion de distribuer des bons points et des cartons rouges.
Coquilles Saint-Jacques, foie gras, saumon fumé, etc.



Chaque année, ce sont des mets d’exception que les Français invitent à leur table de fête. Mais la qualité n’est pas toujours au rendez-vous et les produits sont parfois décevants malgré un prix onéreux.

Dans son nouveau numéro de décembre, 60 Millions de consommateurs a analysé la qualité des truites et des saumons fumés de 30 références vendues en grande surface.

L’occasion de savoir si les producteurs ont fait des progrès.

Concernant la présence de métaux lourds dans ces poissons, 60 Millions de consommateurs livre ses constatations plutôt encourageantes.

“Les résultats sont plutôt rassurants : nous n’avons trouvé aucune trace des 29 antiparasitaires recherchés.

Quant aux métaux lourds, sur les trois recherchés (cadmium, plomb, mercure), seules des traces de mercure ont été retrouvées”, note l’association.

Par exemple, dans une tranche de 40 grammes, le mercure n’est plus détectable.



L’association de consommateurs pointe une situation plus préoccupante pour les hydrocarbures aromatiques polycyliques, des substances dégagées lors du processus de fumage.

“À l’exception d’un seul saumon, les produits que nous avons testés comptent en moyenne six différents HAP, le plus chargé étant le saumon Casino délices avec neuf HAP”, détaille le magazine.

De plus, une présence problématique a été détectée dans deux saumons (Odyssée et Casino délices Label rouge) et dans une truite (Carrefour bio).

Concernant les saumons, les valeurs détectées dépassent les normes autorisées.

À l’image du saumon fumé Casino qui contient 17 microgrammes (µg) de benzo[a]pyrène par kilogramme pour une limite de 2 µg/kg.

Avec ce banc d’essai, 60 millions de consommateurs s’est également intéressé à la teneur en sel des différents produits.

L’association dénonce une quantité de sel trop élevée car une tranche seulement couvre un quart de la limite journalière de 5 g recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).



Source : news.yahoo
Crédit photo : Capture d’écran

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