Un père de famille a sauté d’un pont parce qu’il ne savait pas comment faire face à ses problèmes….

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Un père de famille a sauté d’un pont parce qu’il ne savait pas comment faire face à ses problèmes….

Un médecin de 43 ans avec deux jeunes enfants a décidé de sauter d’un pont parce qu’il ne pensait pas pouvoir faire face à ses problèmes.

Le Dr Miles Christie croyait avoir laissé tomber sa famille quand il a sauté du pont.




Une enquête a appris que le médecin généraliste avait travaillé dans deux cabinets médicaux et qu’on lui avait dit à tort qu’il devait 55 500 € alors que le montant exact était de 2 500€.

Le Dr Christie avait consulté un psychiatre avec son père pour des problèmes de santé mentale, mais celui-ci avait dit n’était pas suicidaire.

Les passants ont été choqués et horrifiés lorsqu’il a fait un saut dans le vide.

Le père a laissé derrière lui ses deux enfants, âgés de seulement 3 et 5 ans, et son épouse depuis 6 ans, Juliette Stern, âgée de 40 ans.




Mme Stern a dit dans une déclaration émouvante lue à l’audience : « C’était un homme très charismatique, gentil, positif et doux. »

« Il était aventureux et s’intéressait vraiment à la vie et aux gens.

Il avait la capacité de communiquer avec des gens de tous les milieux. »

« Il est très difficile d’accepter de voir quelqu’un se déchirer comme ça. »

L’enquête a appris qu’il avait eu de la difficulté à concilier vie familiale et vie professionnelle tout en s’occupant de patients dans deux cabinets distincts.




Il s’inquiétait aussi des problèmes financiers.

Il travaillait jour et nuit dans un cabinet médical et chez des médecins privés.

Mais le Dr Christie est devenu de plus en plus préoccupé par les questions financières et a commencé à travailler de plus longues heures, ce qui lui a fait perdre beaucoup de poids.

Quelques jours avant son décès, il a reçu cinq factures l’informant par erreur qu’il devait un montant total de 55 500 €.

Son épouse, Mme Stern, affirme qu’il faut faire davantage pour soutenir les professionnels de la santé qui ont également besoin d’aide.

« Le suicide est beaucoup plus répandu dans la profession médicale en général. »

« Nous devons comprendre pourquoi et obtenir leur soutien plutôt que de nous préoccuper de leur capacité à pratiquer. »




Elle a ajouté : « Il était profondément préoccupé par le fait qu’un diagnostic de santé mentale figurait à son dossier et affectait sa capacité à travailler. »

Source : https://www.vonjour.fr
Crédit photo : Capture d’écran

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