une enseignante crée un groupe d’aide aux étudiants sur Facebook, le succès est immédiat

Facebook 0 Twitter 0 Google+ 0 Linkedin 0 Mail

Illustration (PHILIPPE LOPEZ/AFP via Getty Images)

Après une mure réflexion, une enseignante de 43 ans qui avait le souhait d’apporter une aide aux étudiants, a créé un groupe sur les réseaux sociaux, ce samedi 23 janvier.

L’initiative a connu un engouement très rapide.

Fanny, enseignante d’histoire-géographie dans un collège d’Amiens, a eu l’idée de créer un groupe d’aide aux étudiants, via Facebook, rapporte France 3 Hauts-de-France.

« Je vois bien qu’en ce moment tout le monde galère, notamment les étudiants », explique-t-elle.

Le projet, qui a germé depuis longtemps dans la tête de Fanny, a pour objectif de recréer du lien entre les gens, mais aussi de permettre un élan de solidarité par le biais de l’entraide.



« Avec mon conjoint, nous avons pensé plusieurs fois à accueillir un étudiant étranger chez nous lorsque nos enfants auront quitté la maison », indique l’enseignante, qui reconnaît que cette projection a été le terreau qui a fait naître cette initiative.

Concrètement, cela va permettre aux gens de partager, que ce soit un café, un repas, ou encore des idées. En somme, « des trucs tout bêtes », souligne Fanny, « mais quand on est paumé, ça peut faire la différence.

Le message est simple : si tu te sens seul et que tu perds pied, il y a des gens vers lesquels tu peux te tourner », renchérit l’enseignante.

Elle poursuit : « Samedi, j’ai recherché sur internet si il y a avait déjà des groupes d’entraide qui existaient et je n’ai rien trouvé alors je me suis lancée.

Baptisée « Aide aux étudiants amiénois », le succès de cette page Facebook a été immédiat.

Plus de 300 personnes avaient déjà répondu à l’appel ce lundi 25 janvier, précise encore France 3 Hauts-de-France.



Mais chose étonnante, les premiers qui ont adhéré étaient des Amiénois qui proposaient leur aide, sous une forme ou une autre, que ce soit pour bavarder, proposer une aide matérielle, du soutien scolaire ou encore un hébergement.

« Je pensais être assaillie de messages d’étudiants en détresse et c’est plutôt l’inverse, avec beaucoup de propositions de solidarité », conclut Fanny, étonnée.

Source : theepochtimes.com

Facebook 0 Twitter 0 Google+ 0 Linkedin 0 Mail