Variant indien en Lot-et-Garonne : un couple du Villeneuvois à l’isolement

Facebook 0 Twitter 0 Google+ 0 Linkedin 0 Mail

 Le 9 avril, la jeune femme a été testée positive alors qu’elle se soumettait à un dépistage dans l’optique de repartir à l’étranger.

’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine a donné des détails sur les trois cas de variant indien du Covid, dont deux en Lot-et-Garonne, dans le Villeneuvois.

Ils ont une trentaine d’années, père et mère d’un enfant en bas âge et vivent dans le Villeneuvois, en Lot-et-Garonne.

Fin mars, avant les mesures de renforcement aux frontières, ils ont séjourné en Inde et sont revenus en France par escales dans d’autres pays européens.

Le 9 avril, la jeune femme a été testée positive alors qu’elle se soumettait à un dépistage dans l’optique de repartir à l’étranger.

Le 9 avril, la jeune femme a été testée positive alors qu’elle se soumettait à un dépistage dans l’optique de repartir à l’étranger.

Le 9 avril, la jeune femme a été testée positive alors qu’elle se soumettait à un dépistage dans l’optique de repartir à l’étranger.

L’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine a donné des détails sur les trois cas de variant indien du Covid, dont deux en Lot-et-Garonne, dans le Villeneuvois.


Ils ont une trentaine d’années, père et mère d’un enfant en bas âge et vivent dans le Villeneuvois, en Lot-et-Garonne.

Fin mars, avant les mesures de renforcement aux frontières, ils ont séjourné en Inde et sont revenus en France par escales dans d’autres pays européens.

Le 9 avril, la jeune femme a été testée positive alors qu’elle se soumettait à un dépistage dans l’optique de repartir à l’étranger.

Le test a révélé des anomalies et un séquençage effectué dans les services du CHU de Toulouse a permis de vérifier qu’il s’agissait d’un variant indien « mais ce n’est pas celui qui est prédominant en Inde » a précisé ce vendredi Benoît Elleboode, le directeur de l’ARS de Nouvelle-Aquitaine.

« Aucun symptôme grave »

Cette mère de famille bi-nationale et maîtrisant peu la langue française selon l’ARS a été isolée à son domicile dès le 9 avril, son compagnon a ensuite bénéficié d’un dépistage.

Le résultat est parvenu ce vendredi 30 avril avec la même confirmation d’une souche identique.

L’enfant en bas-âge n’est pas scolarisé, il n’a pas été testé positif. Le couple « va bien, aucun des deux ne présente de symptômes graves. »

Deux autres cas contacts à risques ont été identifiés en Lot-et-Garonne, dans l’entourage de cette famille.

Depuis le 9 avril date du dépistage positif, « aucun cas positif au variant indien n’a été détecté » réaffirme Benoît Elleboode.

À l’échelon régional, le 3e cas a été identifié à Bordeaux.

Cet autre cas positif est revenu d’Inde où il se trouvait pour raisons professionnelles.

Le 25 avril, un séquençage a permis de déceler qu’il s’agissait également d’un variant indien. Là aussi, précise encore l’ARS, « il ne s’agit pas d’un cas grave.


Peu de symptômes. »
En revanche, dix cas contacts à risques ont été identifiés. Pour quatre d’entre eux, le résultat de tests biologiques pratiquées à Lyon doit préciser ce lundi 3 mai s’ils sont positifs à ce variant indien ou pas.

L’ensemble des cas contacts et des positifs est à l’isolement.

« Pas de trace depuis le 9 avril »
Les responsables de l’Agence régionale de santé Nouvelle Aquitaine insistent sur l’efficacité du « retro tracing » et de détections des cas contacts.

« Nous ne savions pas que ce couple avait séjourné en Inde mais le dispositif a permis de déceler la présence de ce variant. »

Depuis le 9 avril, « nous n’avons pas retrouvé de cas de ce variant indien en Lot-et-Garonne. Nous n’excluons rien mais nous pensons que nous avons fait le maximum. »

Conseiller auprès de l’ARS de Nouvelle Aquitaine, le professeur Patrick Dehail signale par ailleurs que rien ne permet d’affirmer aujourd’hui que ce variant est plus contaminant, et plus résistant à la vaccination.

Dans le cas du couple domicilié en Lot-et-Garonne comme dans l’autre à Bordeaux, « aucun n’était vacciné, aucun n’avait eu le covid auparavant.

Cela ne nous permet hélas pas d’avancer sur la connaissance de ce variant. »

En France, la souche responsable de l’écrasante majorité des contaminations est le variant d’origine britannique (82,7%), tandis que les variants sud-africain et brésilien représentent 5% de l’ensemble, selon les derniers résultats officiels de Santé publique France jeudi 29 au plan national.

« Nous n’avons aucune raison légitime de penser que nous ne sommes pas en capacité de gérer l’arrivée de ce nouveau variant comme nous l’avons fait pour les autres » estime l’ARS Nouvelle Aquitaine.

 

Source : ladepeche.fr

Facebook 0 Twitter 0 Google+ 0 Linkedin 0 Mail